Essayer de te rendre moins farouche, encore une fois, une première fois.
Affolée, déréglée par ce magnétisme : mes pensées s'emmêlent.
Et un soupir, très agréable, et éphémère, s'échappe, déchirant le voile du silence.
Mettons nous à table, dévoilons nous et ergotons : de tout, de rien, de ce festin, de la vie.
Toi. Complément. Personnel. Et renforcé. Les racines de cet arbre de vie, abreuvées de sève, nous enserrent.
Un aspect, parmi les ombres. Et toujours cette insensibilité ...
By : Moi
