!
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Puis on l'oublie.
Comme on choisit une vie,
Que l'on ne vit pas.
Farandole éphémère aux portes
De l'infini.
On choisit un mot, qui ne
dit rien.
Vide de sens.
Dénué d'intérêt.
Il nous égare.
Balancé sur les chemins chaotiques
De la destinée.
Il m'épuise. Je l'épuise.
Il m'échappe, encore, et encore.
Je l'écris à l'encre vide.
Je le hurle à tous les vents.
Il m'empoisonne.
Me consume de l'intérieur.Je l'artise. Il m'attise.
By : Moi




